Catégorie : Nouvelles

avril 7, 2016

Une vaste étude internationale à laquelle ont collaboré deux cardiologues de Québec montre que la prise quotidienne de médicaments contre l’hypertension artérielle et le mauvais cholestérol diminue le risque de maladies cardiovasculaires.

Les résultats de l’étude HOPE-3 ont été présentés, samedi, au congrès de l’American College of Cardiology à Chicago. Cette étude a fait également l’objet de trois articles dans la prestigieuse revue médicale New England Journal of Medicine. En tout, 12 705 personnes dans 21 pays, dont 140 dans la région de Québec, ont participé à HOPE-3 durant près de six ans. Les participants, des femmes âgées de 65 ans et plus et des hommes de 55 ans et plus, présentaient au moins un facteur de risque. Les chercheurs incitaient ces personnes à avoir une alimentation saine, à faire de l’activité physique de façon régulière et à ne pas fumer. Une partie du groupe a pris une médication quotidienne visant à abaisser la pression artérielle et/ou le mauvais cholestérol, tandis que le reste des participants a reçu des placebos.   La médication pour diminuer la pression artérielle n’a pas réduit de façon significative les maladies cardiovasculaires chez les participants, sauf pour un sous-groupe qui avait une pression élevée. Par contre, même à faible dose, les médicaments contre le mauvai

Posted in Nouvelles by Fanny Vadeboncoeur
avril 7, 2016

Un peu de VIH ou d’herpès pour traiter votre tumeur? Grâce aux récentes avancées de la recherche, cette question pourrait un jour se poser de plus en plus à des patients atteints du cancer.

En effet, une des voies les plus prometteuses dans la lutte contre la première maladie mortelle au pays se nomme immunothérapie. Elle a déjà donné des résultats spectaculaires chez des patients atteints d’un cancer très agressif, comme celui de la peau, du foie ou du pancréas, explique Simon Turcotte­­, chirurgien et chercheur au CHUM. «Je pense que ça va révolutionner le traitement de ce genre de cancer», croit-il.

Cache-cache

Dès le début du 20e siècle, les médecins ont remarqué que certains patients arrivaient à se débarrasser­­ de leur tumeur après avoir attrapé un virus. C’est cette mécanique que les chercheurs d’aujourd’hui tentent d’exploiter. L’immunothérapie repose sur l’idée que les globules blancs, qui ont pour mission des détruire les virus et les envahisseurs extérieurs, pourraient aussi être mis à contribution pour combattre l’ennemi intérieur, soit le cancer. Or, comme les cellules cancéreuses font à l’origine partie du corps, les globules blancs nommés lymphocytes T peinent à les percevoir comme des ennemies. D’autant plus que le cancer a une panoplie de straté

Posted in Nouvelles by Fanny Vadeboncoeur